Un nouvel arbre a rejoint notre micro-forêt ce jour : un jeune olivier d’environ 1m50 de hauteur.
Emplacement : au plus ensoleillé, au centre.
Un sol très argileux que nous avons amendé avec du compost de notre fabrication.
Je vous propose maintenant un petit tour vers notre petite forêt diversifiée et respectueuse du vivant.
Chemin vers la forêt Tilleul KiwiAubépine GroseillerMagnolia Poules à l’ombre Boulot Espace sauvage Chêne vert
Le chêne vert est très jeune et ne dépasse pas les 12 centimètres. Il n’a que trois ans, et pousse très lentement. Cette espèce méditerranéenne pourrait bien se plaire en Bretagne dans les décennies à venir : il s’agit d’une espèce dite extrémomophile : elle peut supporter des températures très basses comme très élevées, sécheresses comme gel ou inondations.
Rendons hommage aux forêts encore debout Au vivant qui lutte pour perdurer Flore et faune sauvages Depuis des centaines de millions d’années Ces multitudes de générations qui ont précédé, Ces larmes et ces rires Ces souffrances et ces joies Bien avant nous, Et bien après Si nous leur permettons…
Le Vyvant, c’est l’élan vital qui traverse tout, une force en mouvement, libre et indomptable.
C’est l’interconnexion profonde entre les êtres et leur milieu, un souffle qui dépasse la simple existence biologique pour embrasser la poésie, la révolte et la résilience du monde.
L’anthropocentrisme, en plaçant l’humain au centre de tout, a profondément influencé notre rapport à la nature, souvent de manière destructrice. Cette vision, héritée en partie des traditions philosophiques et religieuses occidentales, a conduit à la surexploitation des ressources et à une indifférence généralisée envers les autres formes de vie.
Comment l’anthropocentrisme nuit à la biodiversité ?
1. Surexploitation des écosystèmes :
La croyance que la nature existe uniquement pour répondre aux besoins humains a légitimé des pratiques destructrices, comme la déforestation, la pêche intensive, ou l’artificialisation des sols.
2. Mépris des autres espèces :
Les animaux et les plantes sont souvent perçus comme des “ressources” ou des “nuisibles”, plutôt que comme des êtres avec une valeur intrinsèque. Cela justifie leur exploitation ou leur destruction massive.
3. Fragmentation des écosystèmes :
Les projets d’infrastructure et d’urbanisation, basés sur des priorités humaines, ignorent fréquemment les besoins des autres espèces, menant à une perte d’habitats critique.
4. Approche utilitariste de la conservation :
Même dans les efforts de protection, l’anthropocentrisme persiste : on préserve souvent les espèces en fonction de leur utilité pour les humains (comme les pollinisateurs) plutôt que pour leur rôle dans les écosystèmes.
Vers un changement nécessaire : le biocentrisme et l’écocentrisme
Pour lutter contre cette perversion culturelle, il est essentiel d’adopter une vision biocentrique (reconnaître la valeur intrinsèque de chaque être vivant) ou écocentrique (placer les écosystèmes au centre des priorités).
• Respect de la vie : Chaque espèce, qu’elle soit visible ou microscopique, a un rôle fondamental dans l’équilibre de la planète.
• Coexistence : Les humains doivent apprendre à vivre en harmonie avec les écosystèmes, en adaptant leurs besoins pour ne pas compromettre ceux des autres espèces.
• Changement culturel : Déconstruire les récits anthropocentriques et promouvoir une vision du monde qui valorise l’interdépendance et la diversité.
Conclusion
L’anthropocentrisme a participé à l’effondrement de la biodiversité, mais il est possible de le déconstruire et d’adopter une perspective plus respectueuse du vivant. Cela passe par une révolution culturelle, éthique et politique, où les humains se considèrent comme une espèce parmi d’autres, partageant une planète commune.
Je n’ai créé aucune frontière, ni de drapeaux multicolores qui séparent les nations.
Ni de chants patriotiques qui attisent la haine. J’offre mes rivières, mes océans, ma nature, mes forêts, la beauté des fleurs et des animaux à mes touristes.
Je suis généreuse, c’est ma nature.
J’aime les enfants qui me le rendent bien. J’offre un paradis pour vivre heureux et solidaires.
Mais il y a une graine qui a mal pris : c’est la graine de Conscience.
Cela concerne essentiellement les humains, car les autres êtres vivants et la nature suivent le cycle naturel de l’évolution. Alors, je lance un appel à la communauté planétaire : que celui qui déterre la graine de Conscience la diffuse à tous les vents, et permette l’éclosion d’une nouvelle humanité.
Il en va de ma survie et de celle des êtres vivants… Regardez-moi et aimez moi comme je vous aime.
On estime qu’un arbre peut générer l’effet de deux climatiseurs. Là, il est important de récupérer nos forêts et de semer des arbres dans les zones urbaines.
En plus, nous nourrissons les abeilles.
Les abeilles sont essentielles à l’équilibre de l’environnement, car en se procurant de la nourriture à partir des fleurs, elles favorisent la capacité de féconder dans les plantes, activité appelée pollinisation croisée, avec celle-ci, les plantes produisent suffisamment d’oxygène pour la vie et augmentent également le rendement des cultures.